mercredi 14 novembre 2007

Le mot le plus long (suite)


Comme je vous l'avais annoncé la semaine dernière, une nouvelle adresse, plus courte, plus facile à retenir et à épeler, peut désormais vous mener à ce site.

L'adresse principale ne changera pas pour autant, car, comme j'ai eu à vous l'expliquer, il s'agit tout simplement de mon nom, un nom qui, aujourd'hui, symbolise un nouveau départ dans ma vie.

Le raccourci en question est CeciliaCA.fr.

Toutefois, pour des raisons techniques que je suis parmi les dernières à pouvoir comprendre, il connaît un problème de "routage" depuis certains pays, dans lesquels l'adresse principale reste donc la seule option ; à noter qu'il fonctionne tout à fait normalement en France.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

mardi 13 novembre 2007

Bernard rappe


Je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont envoyé, hier, des messages pour mon anniversaire.

Je retiens en particulier un mail, d'un ami journaliste, qui comportait un lien vers la vidéo d'une chanson de rap allemand, que vous avez peut-être déjà vue, avec, en guest-stars, Bernard Kouchner, ainsi que son homologue d'outre-Rhin, Frank-Walter Steinmeier.

Caricaturé pour la théâtralité de ses interventions, le chef de notre diplomatie y démontre son aptitude à s'exprimer par la musique.

J'ai beaucoup de sympathie pour Bernard Kouchner, et une véritable admiration pour sa brillante épouse ; mais je dois avouer que sa prestation m'a surtout amusée.

A écouter le morceau, et bien qu'il n'y ait aucun lien direct entre les deux événements, je ne peux m'empêcher de penser au fameux discours de John Kennedy à Berlin, et sa légendaire déclaration, "Ich bin ein Berliner".

Comme vous le savez peut-être, en Allemand, les mots désignant la nationalité du sujet n'ont pas d'article ; "Ich bin ein Berliner", en référence à une spécialité locale, veut donc dire "Je suis un beignet".

Espérons tout de même que Deutschland, le morceau en question, et les moqueries qu'il engendrera certainement, ne porteront pas atteinte à la crédibilité de l'image de Bernard, et, par conséquent, à l'important travail que Nicolas et lui fournissent pour redorer l'image de la France sur la scène internationale.

Je vous recommande néanmoins l'article et la vidéo, que vous trouverez en cliquant ici.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

lundi 12 novembre 2007

Une nouvelle étape

Depuis mon divorce, j'ai l'impression de débuter une nouvelle étape de ma vie.

Et, jusqu'à présent, c'était un sentiment plutôt agréable.

Aujourd'hui, alors que je "fête" mes 50 ans, la sensation d'entrer dans une nouvelle phase de mon existence est encore plus forte, mais, comme vous pouvez vous en douter, son attrait est plus mitigé.

Oh bien sûr, je sais que c'est une chance d'avoir atteint cet âge, en liberté et en bonne santé ; 50 ans, c'est, malheureusement, aujourd'hui encore, l'espérance de vie dans un grand nombre de pays.

Mais, en me laissant aller à l'égocentrisme si typique des classes aisées de nos pays développés, je ne peux que me dire que c'est tout de même assez déprimant de rentrer dans la catégorie des personnes qui, comme le disait Bill Clinton lorsque c'était son tour, "savent qu'ils ont plus d'années derrière eux que devant".

Soit dit en passant, et ce, sans, évidemment, chercher à établir la moindre comparaison avec elle, j'ai toujours apprécié le fait que le 12 novembre est aussi l'anniversaire de Grace Kelly. Elle aurait eu 78 ans aujourd'hui.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

dimanche 11 novembre 2007

Le vilain petit canard (numéro 2)


Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont participé au jeu du vilain petit canard de cette semaine, qui consiste, je vous le rappelle, à déceler un message, glissé parmi les autres, reposant sur une fausse information (pour un récapitulatif complet du jeu, cliquez ici).

La grande majorité d'entre vous ne s'y est pas trompé, c'est bien le message intitulé "M : i-2", en référence au film dont la vedette avait rendu visite à Nicolas, il y a quelques années, à Bercy, qu'il fallait distinguer des autres.

En effet, la mission, impossible ou presque, de négocier le rapatriement avant leur jugement de l'équipe de l'Arche de Zoé ne m'a jamais été proposée par l'Elysée.

Je félicite donc le vainqueur de cette semaine, Julien Ganet, qui recevra un chèque-cadeau de 100 €, valable à la Fnac.

Bonne chance à tous pour la semaine prochaine.

Le Roi Lion


Je profite du fait que mon actualité est, en ce dimanche, au repos, pour m'exprimer sur un sujet qui ne me concerne pas directement, même si, en raison de mes racines, il m'intéresse particulièrement.

Il s'agit de l'altércation qui a eu lieu hier, au sommet ibéro-américain, entre, d'un côté, le Président Hugo Chavez, et, de l'autre, le tandem espagnol formé par le roi Juan Carlos et le premier ministre José Luis Zapatero.

Plus qu'anecdotique, elle risque d'avoir des conséquences diplomatiques bien réelles.

Le plus surprenant dans l'échange est l'attitude de Juan Carlos, qui, à l'encontre du sang-froid royal qu'on lui connaît, ordonne, agressivement, au président Chavez de se taire.

C'est là bien une preuve que même les figures les plus respectables parmi les grands de ce monde peuvent, l'espace d'un instant, perdre leur calme, y compris en présence de caméras.

J'espère donc que ceux qui lui ont reproché sans concession ces dernières semaines son irritation lors de l'entretien avec CBS sauront désormais se montrer plus indulgents vis-à-vis de Nicolas.

Pour un compte-rendu de l'incident d'hier et sa vidéo, cliquez ici.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

samedi 10 novembre 2007

M : i-2


Note : Ce message est un vilain petit canard. Pour savoir de quoi il s'agit, cliquez ici.

L'Elysée, par la voie de son Secrétaire général, m'a fait savoir que le Président de la République et le Ministre des Affaires étrangères souhaitent que je me rende au Tchad dans les meilleurs délais.

Ma mission serait de faire en sorte que les organisateurs de l'Arche de Zoé détenus à Ndjamena soient rappatriés en France afin d'y être jugés.

C'est un objectif particulièrement difficile à atteindre.

En effet, contrairement à ce que de nombreux médias ont laissé entendre, la convention judiciaire de 1976 entre la France et le Tchad ne peut autoriser l'extradition de l'équipe de l'ONG ; elle ne peut que lui permettre de purger son éventuelle peine en France une fois jugée.

En effet, l'article 49-C de cette convention stipule que "l'extradition est refusée quand une infraction est commise en tout ou en partie sur le territoire de l'Etat requis" (ici, le Tchad).

Il n'y a donc plus que deux possibilités pour que l'extradition ait lieu avant le jugement : soit ledit article est contourné sur des critères juridiques (par exemple, un vice de forme ou de procédure), soit le Président Idiss Déby accorde une grâce qui transférerait de fait à là France la responsabilité de poursuivre les accusés.

Dans un cas comme dans l'autre, une volonté politique de la part des autorités tchadiennes, et plus particulièrement de leur Chef de l'Etat, est nécessaire.

C'est afin de l'obtenir que ma participation a été sollicitée.

Entre mon désir de venir en aide à des compatriotes en grave difficulté, mon envie de marquer mes distances avec la vie politique française, et mon désaccord profond avec les méthodes de l'Arche de Zoé, la décision à prendre n'est pas aisée.

J'ai promis ma réponse pour lundi matin.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

vendredi 9 novembre 2007

Témoignage (suite)


C'est hier que les infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne ont témoigné devant la commission de l'Assemblée Nationale.

Ma participation au processus de leur libération est une expérience qui m'a profondément marquée.

Leur histoire est tout simplement bouleversante.

Le pire, évidemment, en est l'origine, à savoir la contamination par le VIH de 426 enfants .

C'est avec cette atrocité en toile de fond que les soignants ont passé plus de huit ans emprisonnés, innocents, dans les dantesques prisons lybiennes.

Lorsque je me suis rendue à Tripoli, le dénouement était déjà proche.

Chacune des parties y avait en effet un intérêt politique : la Lybie cherchait à asseoir sa rédomption sur la scène internationale, l'Union Européenne voulait démontrer qu'elle savait être efficace et humaine, deux qualités dont ses détracteurs lui reprochent souvent l'absence, et Nicolas, pour sa première action médiatico-diplomatique, voulait tenir l'un de ses engagements de campagne, et surtout, marquer les esprits.

Mon utilité, plus que marginale, dans le processus de libération, s'est donc manifestée par ma contribution à la mise en forme de cette volonté tripartite.

Ma valeur dans ce cadre venait du fait que je bénéficiais à la fois du poids de l'Etat français et de ma relative indépendance, celle-ci dans le sens où je n'avais ni poste officiel ni antécédant diplomatique ; cet équilibre m'a permis d'intervenir sur certains points sensibles, et de faciliter ainsi l'aboutissement à un accord mutuel sans que les différentes parties aient le sentiment d'avoir cédé à un compromis déshonorant.

Encore une fois, j'insiste sur le fait que mon rôle a été très mineur, et je tiens à rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui ont travaillé sur ce dossier, dans l'ombre, souvent des années durant.

J'ai été très touchée par les hommages appuyés que m'ont rendus les soignants, avec qui nous avions vécu, en peu de temps, une expérience humaine d'une rare intensité ; ils ont eu, hier encore, à l'Assemblée, des mots très généreux à mon égard (cliquez ici pour lire le compte-rendu du Monde de leur témoignage devant la commission).

Je réitère, à ce propos, mon entière disponibilité pour témoigner devant la commission d'enquête, bien que je sache que, lancé sur son projet de candidature au poste de Premier secrétaire du PS, Pierre Moscovici en instrumentalise son poste de Président afin de tenter d'apparaître aux yeux des Français comme un opposant crédible à Nicolas.

Je ne saurais conclure ce message sans une triste pensée pour Valentina, Nassia, Kristiana, Valia, Snejana et Ashraf, dont les séquelles ne disparaîtront jamais, et pour leurs familles, ainsi que, évidemment, pour chacun des enfants victimes de ce drame, et ceux qui les entourent.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Retour vers le futur


J'ai vu à plusieurs reprises dans vos commentaires des questions par rapport à mon retour de New York.

Contrairement à une certaine rumeur qui voudrait que je m'y sois installée, j'en suis rentrée, avant-hier, pour débuter ma nouvelle vie à Paris, car, malgré tout, c'est ici que je me sens chez moi.

Cela dit, il est possible, en particulier vis-à-vis de mon fils, que la pression y soit telle que je doive nous installer ailleurs ; j'attends donc de voir comment les choses évoluent, avant de prendre une décision, sans doute définitive tant que Nicolas sera Président, aux alentours du mois de décembre.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

jeudi 8 novembre 2007

Lizez-ceci avant de hurley


Une fois n'est pas coutume, une fausse rumeur circule sur le Net.

Il s'agit cette fois de la photo que vous voyez ci-dessus, qui en serait une récente de moi, alors qu'elle n'en est en fait qu'une datée de Liz Hurley.

Je suis certes flattée de la possible confusion avec la ravissante actrice anglaise, mais, d'autant plus que la prise circule également en version non-censurée, j'ai préféré, ne serait-ce que vis-à-vis de mes proches, profiter de cette tribune pour mettre les choses au clair.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Miss France (suite)


Ce n'est pas un sujet que je tiens à évoquer in extenso car il est contre mes principes de spéculer sur la vie privée des gens, à fortiori celle de mon ancien mari.

Toutefois, la nature de ma succession à ses côtés me concernant personnellement, ne serait-ce qu'en raison de son incidence sur mon fils, je ne peux l'ignorer complètement.

Connaissant, comme vous pouvez l'imaginer, bien Nicolas, et en particulier ce qui a le potentiel d'animer la partie droite de son cerveau, et face aux inombrables rumeurs, j'ai donc décidé, malgré mes à priori, de m'exprimer à ce sujet.

Ne souhaitant cependant pas m'étendre dans cette zone à la frontière du mauvais-goût, je serai brève : de celles régulièrement citées comme ayant une aventure avec Nicolas, à savoir Carole Bouquet, Rachida Dati et Tinka Milinovic, seule l'hypothèse de cette dernière, dont je vous avais fait part dans mon bref message du 30 octobre, me paraît fondée ; si c'est le cas, il va sans dire, et ce sans porter aucun jugement sur Mlle Milinovic mais plutôt sur son prétendu partenaire, que je ne suis pas persuadée qu'il s'agisse d'une relation résolument orientée vers le long terme.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

mercredi 7 novembre 2007

La tête de Turc


Je ne l'ai jamais caché : Rachida Dati est une amie.

C'est pour cela que je suis particulièrement peinée par la campagne de diabolisation dont elle fait l'objet.

Je ne vais pas m'étendre sur les détails de cette histoire ; ce serait leur donner trop d'importance.

Je retiendrai simplement une chose : sur la vingtaine de ministres, dont les CV contiennent quasiment tous des approximations avantageuses, seul celui de Rachida Dati a fait l'objet de toute l'attention que l'on sait.

Rachida est une cible malheureusement peu surprenante, car elle dérange, et ce, principalement, parce que :

  • La difficile réforme de la carte judiciaire qu'elle entame porte atteinte aux avantages de magistrats corporatistes confortablement installés, aux frais du contribuable, dans leurs fauteuils de notables locaux ;
  • Sa proximité avec Nicolas fait bien des jaloux parmi les ministres, à commencer, selon certains, par le premier d'entre eux ;
  • Sa jeunesse et son ascension fulgurante frustrent ;
  • Elle est une femme ;
  • Elle est issue de l'immigration.

Au nom de simples valeurs citoyennes, républicaines et humaines à l'encontre desquelles vont cet antagonisme arbitraire dirigé contre Rachida, je me permets de vous demander, cher lecteur, quelle que soit votre opinion par ailleurs sur la personnalité qu'elle affiche ou les réformes qu'elle mène, de refuser, par principe, le character assassination dont elle fait aujourd'hui l'objet.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Une pêche retrouvée


Je suis fière de Nicolas.

Il a affiché, hier, dans son intervention en Bretagne auprès des pêcheurs, les qualités pour lesquelles les Français l'ont choisi : pragmatisme, authenticité, humilité et fermeté.

Et, comme à chaque fois qu'il se montre ainsi, lui-même, sans l'influence préjudiciable de certains conseillers, il obtient des résultats exceptionnels.

Pour voir un "zapping" à la fois drôle et spectaculaire de son intervention, cliquez-ici.

Par ailleurs, peut-être en avez-vous vu les images, ce soir, dans les 20h français, Nicolas a également connu un franc succès lors de son discours devant le Congrès américain.

Toutefois, alors que j'approuve de ses mesures en faveur des pêcheurs, je ne peux pas dire que je sois entièrement favorable à son attitude envers les Etats-Unis : si un rétablissement des bonnes relations est nécessaire, je ne suis en effet pas convaincue que le fait de remplacer en quelque sorte Tony Blair, qui plus est auprès d'un Président à la fois décrédibilisé et sur la sortie, soit une stratégie judicieuse.

Mais je suis heureuse de constater qu'il a su, dans son adresse, employer un panache qu'on ne lui avait plus vu depuis un certain temps ; c'est une excellent nouvelle.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

mardi 6 novembre 2007

Famous malgré moi



A en croire la revue de presse de Courrier International, on parle plus de moi aux Etats-Unis que de Nicolas.

J'en suis peinée, car Nicolas a particulièrement besoin d'attention en ce moment.

Il se nourrit de la lumière comme moi de l'ombre.

Pourtant, ce n'est pas ce que pense la plupart d'entre vous : entre mes marriages, mes poses et mes déclarations publiques, il est en effet difficile de voir comment je cherche à fuir les projecteurs.

Je vous comprends. Mais, essayez de vous mettre un instant à ma place : pensez-vous que ce soient vraiment la force de leur notoriété et le pouvoir d'attraction qu'elle dégage qui ont pu m'attirer vers Jacques, puis Nicolas?

Le croire serait non seulement mal me connaître, mais surtout mal connaître mes deux anciens maris.

Que reflète, en effet, selon vous, les besoin respectifs, de faire rire, pour l'un, et de diriger, pour l'autre, la France toute entière?

Rien d'autre, vous l'aurez compris, qu'une intense et profonde envie d'être aimé.

C'est cette touchante fragilité, mêlée, certes, à leur immense talent, qui m'a attirée vers ces hommes.

Quant à pourquoi je prends parfois, malgré mon aversion, la parole dans les médias, je vous invite à lire le message que j'avais posté à ce sujet le 31 octobre, en cliquant ici.

Pour lire le compte-rendu, publié aujourd'hui, de Courrier International, concernant mon involontaire célébrité outre-Atlantique, click here.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Le mot le plus long


Je reçois dans mon mail et sur vos commentaires des plaintes régulières quant à la longuer du nom de domaine de ce site.

Je comprends votre point de vue, et n'oserais demander à quiconque d'activer outre-mesure ses capacités de mémoire et de concentration dans le simple but de visiter cet espace.

Cela dit, il s'agit tout de même de mon nom, un nom que j'arbore avec fierté, non seulement parce qu'il est celui de mes parents, à qui je dois tant, mais aussi car il symbolise à mes yeux ma liberté retrouvée.

J'ai cependant pris une mesure qui vous facilitera bientôt la tâche : d'ici une semaine, une adresse plus courte vous mènera également à ce site. Il s'agit de CeciliaCA.fr

Je vous informerai dès qu'elle sera fonctionnelle.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

lundi 5 novembre 2007

Larmes de Zoé



C'est notamment parce que mon nom y a souvent été cité que je me permets aujourd'hui de m'exprimer sur l'affaire de L'Arche de Zoé.

En effet, les responsables de l'ONG auraient apparement fait à plusieurs reprises mention de mon soutien, fictif évidemment, de leur action.

J'ai été particulièrement marquée par le témoignage du reporter de l'agence Capa, suite à son retour, hier, dans l'avion de Nicolas (voir notamment Le Monde, en cliquant ici).

Il parle du sentiment de mission d'Eric Breteau, le patron de l'ONG, convaincu que d'enlever ces enfants à leurs parents, en les faisant passer pour des orphelins auprès des autorités et de leurs familles d'accueil, est, comme on dit, "the right thing to do".

Evidemment, on ne peut pas lui donner raison. La manière dont il agit, abusant de la confiance de tous, y compris de sa propre équipe, ne peut être cautionnée.

De plus, c'est une vision fort étroite que de considérer le confort matériel comme étant désirable à tout prix.

Et puis, par-dessus tout le reste, il est effrayant de donner aussi peu de considération qu'en accorde M. Breteau à l'importance de la famille.

Cela dit, ne rentrons pas dans l'excès, hypocrite, inverse.

Celui qui grandit dans un milieu particulièrement pauvre d'une zone défavorisée d'un pays du tiers-monde traverse des difficultés que le bien-pensant européen, moi comprise, ne peut tout simplement pas conceptualiser, encore moins juger.

Cela ne veut pas dire accepter des actes comme celui de l'ONG, mais simplement savoir, je pense, se montrer modéré dans l'expression de ses opinions.

Je le répète : les responsables de l'Arche de Zoé se sont conduit de manière scandaleuse, inexcusable, à sanctionner avec fermeté.

Simplement, ne mélangeons pas tout et gardons les yeux ouverts sur la dure réalité du quotidien de ceux, si nombreux, dont la vie sur cette terre est, faute d'accès au plus rudimentaire, un combat particulièrement pénible.

Et gardons aussi une dose de respect pour ceux qui croient encore en quelque chose et se battent pacifiquement pour leur cause, même lorsque leur méthode laisse, pour le moins, à désirer.

Note : Je vous rappelle par ailleurs le jeu du vilain petit canard, qui consiste à déceler un message fondé sur une fausse information, que je glisserai, parmi les autres, cette semaine. Pour en savoir plus, cliquez ici.

dimanche 4 novembre 2007

Le vilain petit canard


Ceux qui ont visité le blog cet après-midi ont expérimenté l'exemple illustratif du jeu du vilain petit canard.

Le principe est simple : chaque semaine jusqu'au 2 décembre, potentiellement à tout moment, je posterai un message fondé sur une fausse information.

Le premier d'entre-vous à la déceler recevra un cadeau.

Pour participer, c'est également très simple, envoyez moi un mail à CeciliaCiganerAlbeniz@gmail.com, avec pour sujet "VPC" et, dans le texte, le titre du message dont vous estimez que l'information principale est fausse (exemple : "La vengeance (suite)").

Chaque dimanche, je vous révèlerai de quel message publié au cours de la semaine il s'agit, ainsi que le nom du vainqueur et son cadeau.

Aujourd'hui, le vilain petit canard était le photomontage de Nicolas et George Bush publié ci-dessous.

Cette première n'a pas été facile à organiser, entre le besoin de préserver l'effet de surprise et d'identifier celui qui était, sans le savoir, le vainqueur du jour.

Il s'agit de Jonathan Angot (qui m'a autorisé à dévoiler son nom) ; il reçoit un chèque cadeau de 100 euros valable sur Fnac.com.

Et, rassurez-vous, ce chèque n'a pas été payé avec la CB de l'Elysée ;-)

Bonne chance!

La vengeance (suite)



Note : Ce message est un vilain petit canard. Pour savoir de quoi il s'agit, cliquez ici.

La chaîne CBS continue, fort peu élégamment, à faire payer à Nicolas son attitude discourtoise envers Lesley Stahl.

C'est tout à fait regrettable, d'autant plus que Nicolas, comme vous pouvez l'imaginer, n'a absolument pas besoin de cela en ce moment.

CBS aurait donc diffusé, comme vous pouvez le voir ci-dessus, et ce à l'encontre du protocole en vigueur, une image peu flatteuse de Nicolas.

Ce n'est en effet un secret pour personne, Nicolas est grand, mais pas de taille.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est d'ailleurs pas quelque chose qui le complexe outre mesure, dumoins consciemment.

Il n'empêche, lorsque des Chefs d'Etat posent côte à côte, ils véhiculent implicitement l'image de leurs peuples.

Etre "de taille" est donc essentiel, et ce genre de "trucage", d'un commun accord entre les différentes parties concernées, est parfaitement courant dans le monde de la politico-diplomatie.

Et il est toujours entendu que les images montrant l'envers du décors ne doivent pas être prises, et, si jamais elles le sont, ne doivent en aucun cas être diffusées.

CBS, dans le cadre de son effort de dénigrement de Nicolas, a choisi de n'a pas respecter cette règle.

C'est tout sauf à leur honneur.

samedi 3 novembre 2007

Lost in Translation


Vous étiez nombreux à demander des traductions françaises des articles américains référencés sur ce blog.

Je vous propose en attendant une revue de presse, par le site francophone new yorkais French Morning, de la couverture de mon divorce par la presse écrite américaine.

Vous la trouverez en cliquant ici.

Elle n'est ni gentille ni fondée, mais je ne peux m'empêcher de relever cette phrase amusante de TIME, qui écrit que "tenter de reconquérir un amour perdu en l’envoyant rencontrer Kaddhafi marque sans doute une tentative unique dans les annales de l’amour courtois".

vendredi 2 novembre 2007

Entre gens libres


Convoqués par la commission parlementaire française qui veut savoir si leur libération a fait l'objet de contreparties inappropriées, le médecin et les infirmières bulgares ont exprimé, selon une dépêche de l'AFP, le désir de me rencontrer.

Je suis touchée par cette démarche, tout comme je l'avais été par le cadeau qu'ils m'avaient fait parvenir.

Pour lire la dépêche, cliquez ici.

Un parfum de liberté


Le site StreetReporters.net annonce que je suis arrivée à New York avant-hier.

Ils ne sont, en revanche, pas en mesure de préciser si j'y ai juste emmené mon fils célébrer Halloween, aux festivités plus gaies que notre Toussaint, ou s'y j'ai l'intention de m'y installer à durée indéterminée ; qu'ils ne comptent pas sur moi pour les éclairer.

Je n'ai jamais caché mon attirance pour cette ville, si abondante que je m'y sens anonyme.

Malgré la pollution, à New York, plus que partout ailleurs, je respire.

Pour lire la brève, cliquez ici.

jeudi 1 novembre 2007

Les vrais vainqueurs


Je vous avais parlé il y a quelques jours de la sortie prévue pour demain du livre de Chemin et Perignon sur la nuit de célébration électorale de Nicolas au Fouquet's.

Le site Marianne2.fr en révèle aujourd'hui l'un des éléments les plus saillants, à savoir la liste des invités.

Comme vous le verrez, elle est assez représentative des cercles d'influence de la droite.

On y apprend également que Brice Horterfeux n'était, à ma requête, pas de la fête.

Vous trouverez l'article suivi de la liste en cliquant ici.